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Nos limites (ou no limit ?)

samedi 14 avril 2012

« Les collines du Pinchigneux » ou le 3ème périple Éculierein

C’était le 1° avril, et pourtant nous y avons cru !
Ils sont venus, ils sont bien là ! Sur la place d’Éculieu ils se sont rassemblés. Les « habitués » pour la 3ème édition et, les nouveaux partants qui ont entendu l’écho des premiers périples. Annie et Gilbert fourbissent leurs appareils photos. Neuf heures précises, la petite troupe d’habitants du hameau, composée de vingt personnes, des grands parents aux petits enfant,  plus deux chiens, s’ébranle.

Le groupe « débaroule » vers la rivière, les premières discussions commencent. La route, définie à l’avance pour 11 km, offre la possibilité de trois circuits plus ou moins longs.
Première traversée du Pinchigneux sur le petit pont, on remonte en face à flanc de colline. Enjambé l’escabeau de bois, l’on entend moins les langues, mais plus fortes les respirations, il faut ralentir la cadence et se regrouper. Aux Bruneaux les marcheurs obliquent en direction du soleil levant. L’on contourne le Montventose, la file s’étire, à l’avant les sportifs, à l’arrière les bavardes ! Arrivé au Chapoulet, c’est là que l’on pourrait rentrer au plus court sur Éculieu, en coupant via la Gilière et Les quatre chemins par la route goudronnée. Mais point d’abandon, tous repartent gaiement, les conversations ne sont pas terminées ! Arrivés à la patte d’oie de « la cote altitude 570 » deuxième choix, qui veut prendre au nord, sauter le Pinchigneux,  remonter aux Asthiers et rejoindre Éculieu en arrivant plus tôt ? Personne, pas d’hésitation, le groupe ne se disloque pas ; On rappelle Patrick et Richard, les deux étourdis pipelets qui se sont élancés vers le plus court chemin, l’ambiance est à la rigolade ! C’est reparti, on grimpe vers la Thérie. Depuis quelques jours, les pompiers sont en manœuvre dans le secteur, on les observe de loin, puis on les croise, juchés sur leurs énormes camions, arpentant comme nous les chemins de terre. Juste en aval de la Guithardière, l’on franchit dans l’autre sens le Pinchigneux, bien maigre à cette altitude, nous revoilà « rive droite ». Nous saurons tout… les parents de Marcel sont originaire des environs !
Le point de « non-retour » est passé, direction Éculieu par le Coin et Villemagne. Solal a mal au pieds, pas de problème, Henry a tout prévu qui tire de son sac une seconde paire de chaussures. Quelques dames ont pris la tête du convoi et donnent le rythme, à l’arrière on admire les sites traversés, on photographie le pigeonnier, et l’on écoute le cours d’histoire dispensé par Guy.
La descente continue. Nous assistons à une petite démonstration de dressage de chiens en sortant du bois. Puis pour ceux qui passent devant leur maison, la bande se sépare peu à peu de ses membres au fil du chemin. Voilà les derniers de retour sur la place, l’heure du déjeuner approche. Dommage, le ciel était un peu voilé, mais quelle chaleur dans les cœurs !


Une question est posée : quel itinéraire le 06 mai, date du prochain périple ? Nous verrons bien ! Mais une chose est sûre, le rendez-vous est noté… vers la croix, départ à 9 heures précises !

vendredi 13 avril 2012

Prunelliers en fleur


Dans la région stéphanoise, les fruits du prunellier sont les pialousses ou les plosses ; ailleurs, ce sont simplement les prunelles. J’ignore s’il existe un terme éculièrain pour désigner ces petits fruits noirs qui laissent un goût âpre dans la bouche, mais qui révèlent une autre saveur en confiture ou en liqueur. En attendant les premières pialousses qui n’apparaîtront pas avant cet automne, admirons à loisir les fleurs blanches des prunelliers qui parsèment la campagne alentour. Ces buissons épineux, encore dépourvus de feuilles, font oublier leur aspect ingrat grâce à leur floraison abondante dont le blanc délicat se détache sur le vert tendre de l’herbe nouvelle. Tout comme les jonquilles dans nos jardins, ils symbolisent le retour du printemps !

En savoir plus sur le prunellier :

lundi 9 avril 2012

L'énigme du printemps


   A  Eculieu, il était, autrefois, il n’y a pas si longtemps de ça, une vieille croix en bois.
Aujourd’hui disparue, vous l’avez certainement aperçue
au cours de vos déplacements dans le hameau.
 Vous rappelez-vous où cette croix était située ?


Merci à Marc de nous avoir transmis  cette énigme et la photo qui l'accompagne.


voir ou revoir en cliquant sur le titre:

vendredi 6 avril 2012

mercredi 4 avril 2012

Coucou !

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler du coucou ! Oui, mais lequel, tant ce mot peut désigner des choses diverses ! Il y a d’abord l’interjection destinée à signaler sa présence, ou saluer l’arrivée de quelqu’un ; il y a le signe du jeune enfant qui s’amuse à répondre au coucou des adultes. Il y a l’avion vétuste dans lequel on n’aimerait pas trop prendre place ; il y a l’horloge à poids munie d’un mécanisme imitant le chant du coucou. Il y a donc ce fameux oiseau à dos gris et au ventre rayé de brun, rarement aperçu, annonciateur du printemps, qui pond ses œufs dans le nid des autres afin qu’ils élèvent sa progéniture, et qui est censé nous apporter la richesse si on a sur soi quelque chose en or quand on entend son chant pour la première fois.


Et puis il y a la plante à fleurs jaunes qui pousse sur le bord des talus, et dont le nom savant est primevère officinale, primevère car c’est l’une des premières fleurs printanières. (du latin primo vere, début du printemps) Peu de gens savent qu’il s’agit d’une plante comestible : les très jeunes fleurs peuvent décorer gâteaux et salades de fruits, et les très jeunes feuilles peuvent s’utiliser dans une soupe ou une salade. Et avez-vous déjà essayé l’infusion délicatement parfumée de fleurs de coucou ? Du véritable concentré de printemps dans votre tasse !

mardi 27 mars 2012

Des invités inattendus

Nous en sommes tous convaincus, la vie à Eculieu est pleine de charme, mais il faut avouer que l’entretien de nos  jardins et espaces verts peut parfois se transformer en corvée . J’ai déjà évoqué différentes manières « douces » de débroussaillage. (voir ou revoir  la chèvre coquette , la tondeuse idéale, le petit biquet ) Voici une autre méthode, tout aussi efficace et pour le moins inattendue : le chevreuil !

Terminés pour Ghislaine et François les soucis d’entretien de leurs haies depuis qu’une famille de chevreuils s’invite régulièrement dans leur jardin. A la tombée de la nuit, toute la famille (le père et la mère accompagnés de deux jeunes) saute sans effort le grillage, pourtant assez haut, et s’installe tranquillement pour le repas du soir. Ils ont même accepté de se laisser photographier par les propriétaires des lieux. Merci à Ghislaine de nous faire partager ce moment !

samedi 24 mars 2012

Le 2° périple Éculierein

Le deuxième ou le troisième ? Les jours passent, les mois aussi, c’est bien le 3 mars qu’ils ont remis ça pour la deuxième fois ! Et la maladie est contagieuse…
« Ils partirent à huit… Mais par un prompt renfort,
ils se virent vingt-quatre aux deuxième déport »
Le Château de Monteux

Départ 9 heures précise de la croix, en direction des bois du Roy, traversée du Malval via Monteux,
toutes et tous, les jeunes et les moins jeunes, filent bon train. La route de Bénière franchie, le groupe s’enfonce allègrement sous la futaie des bois du Roy.

Pause-café tirée du sac à l’étang Picard, en profitant des installations d’un ancien habitant du hameau. 

Puis retour par le pont vert et… le chemin de la tuilerie ! (les mollets s’en souviennent). Il est midi passé, le groupe se disloque peu à peu, chacun « coupant » les derniers mètres pour regagner son foyer…
Une remarque est entendue plusieurs fois sur la fin du parcours… « Dans l’avenir il faudrait prévoir un apéro à l’arrivée !!! »
Les jours passent, les mois aussi… RDV le 1° avril, non ce n’est pas un canular, à 9 heures sur la place, nouveau départ pour « le 3° périple Éculierein ». Les collines du Pinchigneux (11 km environ), ça vous dirait ?
Crédit photos Gilbert Vivier

lundi 19 mars 2012

Le retour du printemps



Ne laissons pas quelques giboulées gâcher la promesse de jours meilleurs… Depuis quelque temps, nous l’avons tous remarqué, les jours sont plus longs, et les températures plus clémentes ; les oiseaux pépient à gorge déployée et le pic-vert appelle sa douce amie à grands cris ; jonquilles et primevères égaient nos jardins qui en avaient bien besoin.  les signes avant-coureurs du printemps ne sont pas démentis par le calendrier : nous disons  au-revoir à l’hiver, et accueillons officiellement le printemps ce  20 mars. A tous et à toutes, nous souhaitons un beau printemps ! (Et n’oubliez pas que ce week-end nous devrons bon gré, mal gré, passer à l’heure d’été ; que les étourdis fassent un nœud à leur montre afin de penser à l’avancer d’une heure dimanche matin)

jeudi 15 mars 2012

Aimez-vous le chat ?

Que les propriétaires de chats se rassurent, il ne s’agit pas d’une recette de cuisine d’un goût pour le moins douteux. Il ne s’agit pas non plus du chat de la voisine, ni de celui de la Mère Michel. Non, je veux vous parler du « chat » (prononcer « tchate ») mot anglais signifiant « causer », ou « tchatcher » comme on le dit chez nous. Voilà, vous ne le savez peut-être pas, mais grâce à l'ingéniosité de notre webmaster, vous pouvez maintenant tchatcher en direct avec vos voisins sur le blog ! Si vous descendez tout en bas de la page que vous êtes en train de lire, vous verrez un grand rectangle intitulé « JOINDRE LE CHAT » Pour participer, c’est très simple : vous entrez votre nom ou votre pseudo et vous cliquez sur « joindre » ; vous apparaissez alors dans la colonne de droite sous la forme d’une petite silhouette. Ecrivez ensuite votre message dans le rectangle en bas de la fenêtre , puis appuyez sur la touche « entrée » de votre ordinateur. Votre message se trouve maintenant dans le rectangle du haut. Si d’autres personnes sont en ligne, vous verrez apparaître leur nom et leur silhouette en dessous de la votre, et vous pourrez commencer à dialoguer. Sinon, vous aurez l’impression désagréable de parler dans le désert, et tel Robinson sur son île, vous pourrez vous sentir envahi d’une grande solitude… Mais rien n’est perdu, vous pouvez retenter votre chance autant de fois que vous le souhaitez ! Si malgré tous vos efforts, vous n’arrivez pas à joindre âme qui vive, il reste toujours les anciens moyens de communication tels que le téléphone, ou la causette en direct ; il suffit pour cela de mettre le nez dehors, il serait bien étonnant qu’une petite balade sur les chemins d’Eculieu ne donne pas lieu à quelque rencontre !

dimanche 11 mars 2012

Je cherche un maître...


Une naissance inattendue s’est produite chez Malou et Marc ! Il y a quelques années, ils avaient déjà eu la surprise de voir l’ânesse qu’ils venaient d’acquérir mettre bas (voir ou revoir  ici l’histoire de Plume et Coquette)  et  voici que le même scénario se répète avec une chèvre que Marc a achetée il y a peu de temps ! Mais laissons Malou nous conter l’histoire du petit biquet…


La chèvre de Marc, prénommée officiellement "Sanène", mais plus familièrement "Biquette" ou "Blanchette", selon que l'on se réfère à « Sylvain et Sylvette » ou pas,  a mis bas, contre toute attente, dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 février, soit en plein milieu des vacances scolaires. Génial pour nos deux petites-filles qui ont vécu presque en direct la naissance. Elles l'ont prénommé "Yvon". Pourquoi Yvon ? Allez savoir... C'est donc un petit chevreau adorable, tout blanc, de père inconnu mais de pure race Saanen,  de sexe masculin. Hélas, trois fois hélas car il va nous être impossible de garder ce petit bouc.
Aussi, nous lançons un appel à tous les habitants d'Eculieu et des environs : si quelqu'un est intéressé par notre petit biquet, nous serons prêts à nous en séparer et à le donner lorsqu'il sera sevré, probablement dans le courant du mois d'août. Il suffit d'avoir un bout de pré, de préférence bien clos, il se chargera de le débroussailler...


en savoir plus sur les chèvres Saanen en cliquant   ICI