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Nos limites (ou no limit ?)
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samedi 16 mars 2019

Le bonheur est dans le pré

le 15 mars au matin, près de l'Allée de la Châtaigneraie

lundi 25 janvier 2016

Alerte aux envahisseuses !

Elles sont partout ! Elles ont colonisé tous les résineux du hameau ! Bien au chaud dans le nid qu’elles ont tissé, les larves de chenilles processionnaires sortent la nuit pour s'alimenter, provoquant un affaiblissement important des arbres dont elles dévorent les aiguilles. Au printemps, la colonie, conduite généralement par une femelle, quitte le nid, en procession pour gagner au sol un endroit bien ensoleillé et s'enfouir dans un trou où chacune des chenilles va tisser son  cocon et démarrer son processus de transformation en chrysalide.

Il est impératif de se débarrasser des nids au plus tôt vu le caractère de dangerosité que ces chenilles présentent pour l’homme et ses animaux familiers.
Elles possèdent 600 000 poils urticants qui sont projetés en l’air à la moindre agression ! Leur très fort caractère urticant peut provoquer d'importantes réactions allergiques (mains, cou, visage) mais aussi des troubles oculaires ou respiratoires. Les atteintes à l'œil peuvent avoir d'importantes conséquences si les poils ne sont pas rapidement enlevés. Il est dangereux de manipuler un nid même vide.
Le danger est particulièrement important pour les animaux : un chien atteint à la langue (qu'il peut avoir utilisé pour lécher les démangeaisons sur son corps) s'il n'est pas soigné rapidement par des fortes doses de cortisone risque alors la nécrose de la langue et doit être euthanasié.

Comment agir ?
·         par l'échenillage : cela  consiste à enlever et à détruire les nids, qui doivent être incinérés. Dans ce cas, il convient de se protéger de tout contact avec les poils urticants des chenilles. Il est conseillé d'utiliser un échenilloir qui est un sécateur au bout d'un long manche.
·          par piégeage : il existe un produit commercial qui piège les chenilles au moment où elles descendent de l'arbre. Nécessite un piège par arbre, et la suppression (incinération) des insectes capturés un mois après leur descente, lorsqu'elles sont au stade de chrysalide.
·         en utilisant des pièges à base de phéromones de synthèse (odeur que libère le papillon femelle), suspendu dans les pins, pour attirer de fin juin à mi-septembre les papillons mâles.
·         En installant à proximité des nichoirs à mésanges, qui apparemment sont immunisées contre leur pouvoir urticant.
 

 

dimanche 17 janvier 2016

Première neige

Première neige, premiers froids. Il est temps de penser à nourrir les oiseaux de notre jardin; des graines, des boules de graisse, voire des restes de repas (riz, pâtes, croûtes de fromage) feront leur régal, et le nôtre, car nous pourrons alors observer des oiseaux qui restent habituellement cachés, ou que l'on aperçoit furtivement. Mésanges bleues, charbonnières,   huppées, à tête noire, à longue queue se partageront le festin avec les pinsons, moineaux, verdiers et gros becs, rouges-gorges, merles  et tourterelles. Quand il gèle très fort, pensez à leur mettre un peu d'eau chaude (jamais d'antigel ou d'alcool!) tous les matins. Et une fois que vous avez commencé à les nourrir, il vous faudra continuer jusqu'à mi-mars, mais vous serez d'accord avec moi, ils le valent bien !

dimanche 13 septembre 2015

Un écureuil en mon jardin


Il a fait très chaud cet été ; le matin, j'apercevais souvent, par la fenêtre de la cuisine , un écureuil qui reniflait la soucoupe d'un pot de fleur, probablement dans l'espoir d'y trouver un peu d'eau. Je décidai donc de lui installer un petit abreuvoir qu'il se mit à fréquenter régulièrement. La semaine dernière, la chance a fait que j'ai réussi à le photographier au moment où il venait se désaltérer. Cet hiver, j'ajouterai quelques noix et noisettes, pour ce nouvel hôte de mon jardin.

lundi 7 juillet 2014

Amie ou ennemie ?

Des couleuvres ont été vues récemment dans plusieurs jardins Eculièreins ; pour la plupart d’entre-nous, la vue d’un reptile provoque un sentiment de répulsion difficile à contrôler, mais faut-il vraiment avoir peur des couleuvres ?
Eh bien non, car elles sont non venimeuses et inoffensives,  (seule la couleuvre de Montpellier est dotée de petits crochets venimeux, situés profondément dans sa gorge, donc à moins d’y enfoncer le doigt, on ne risque rien ) De plus, ces espèces sont toutes protégées par des textes de loi, en France comme en Europe. En fait, elles sont menacées par la disparition des milieux naturels et par certaines de nos pratiques quotidiennes (tondeuse à gazon, utilisation de pesticides, véhicules à moteur...) et il est important de se rendre compte qu'elles  participent à la richesse de notre écosystème et qu'elles se rendent utiles en détruisant les rongeurs dont elles se nourrissent.
Savez-vous que l’on recense huit espèces différentes de couleuvres en France :  la couleuvre coronelle lisse, la couleuvre coronelle girondine, la couleuvre vipérine, la couleuvre à collier, la couleuvre d’Esculape (celle qui orne l’emblème des médecins), la couleuvre verte et jaune, la couleuvre à échelons, et la couleuvre de Montpellier, celle qui peut atteindre la plus grande taille, jusqu’à 2 mètres de long !
Si vous souhaitez en savoir plus sur le mode de vie de ces peu charmantes bestioles, vous pouvez cliquer ICI

mercredi 14 novembre 2012

Un faisan en mon jardin


Durant la saison de la chasse, il n’est pas inhabituel de se trouver nez à nez avec quelque faisan ou perdrix lâchés spécialement à cette occasion. Le faisan mâle arbore fièrement de belles plumes colorées, tandis que sa femelle, la poule, se contente d’un plumage beaucoup plus terne. Elevés en volière, et nourris par la main de l’homme, ils s'approchent  volontiers   des habitations. Ils sont si peu farouches qu'on a l’impression qu'on pourrait facilement les attraper rien qu’en étendant le bras !