.

.
Nos limites (ou no limit ?)

jeudi 7 juin 2012

Tout est bon dans le sureau !

 Depuis déjà quelque temps déjà, les haies du hameau et des alentours sont ornées des fleurs  odorantes des sureaux, nombreux dans notre région. Il est grand temps de récolter et de faire sécher les jeunes fleurs de sureau, que nous boirons avec plaisir cet hiver en infusion pour soulager un rhume, une  grippe ou un mal de gorge. Les fleurs peuvent également être utilisées pour concocter du vin, du sirop, ou du kéfir. Elles parfument la sambuca, alcool obtenu par distillation d’anis étoilé. Quand on sait que le nom latin du sureau est sambucus, on comprend mieux le nom donné à cette liqueur italienne.
Plus tard, on pourra utiliser ses baies rouges pour confectionner des coulis ou des gelées. On peut même s’amuser à en tirer une encre dont la couleur varie du bleu au violet selon le dosage et les ingrédients utilisés !
Par ses fleurs, fruits, feuilles ou bois mort, le sureau attire et nourrit un grand nombre d’insectes. Ses baies sont très appréciées des oiseaux. Les feuilles aussi se révèlent utiles : macérées dans l’eau pendant une dizaine de jours, elles se transforment en  un purin répulsif contre les pucerons, les chenilles, et paraît-il, les taupes ! Ce purin est également un excellent anti-fongique.
Et peut-être vous-êtes-vous amusés quand vous étiez enfant, en compagnie de votre grand père, à fabriquer quelque sifflet ou fifre rudimentaire en creusant le bois tendre du cœur des branches.

samedi 26 mai 2012

Clic ! clac!


Question : (non, ce n’est pas l’énigme de l’été, regardez un peu votre calendrier !) quel est le point commun entre André, Annie, Ghislaine, Georges, Gilbert et Jean-Yves ?
Réponse : ils sont tous Eculièrains bien sûr, mais saviez-vous qu’ils partagent la même passion, celle de la photographie ? Ils se retrouvent régulièrement  avec une vingtaine d’autres personnes à l’Objectif Feuillantin, le club photo de La Fouillouse qui existe depuis trois ans. Vous pourrez admirer leurs travaux lors de la première exposition du club qui aura lieu du 2 au 8 juin à la salle socio-sportive.  Qu’on se le dise !
                          
découvrir l'affiche en cliquant ici :"Expo Photo"   

jeudi 24 mai 2012

Rouge comme un coquelicot



Qu'y-a-t-il de plus beau qu'un bouquet de coquelicots fraîchement éclos en bordure d'un champ de céréales ? Coquelicots chantés par Mouloudji dans une si jolie chanson, et associés dans les pays anglo-saxons aux soldats tombés au combat, ceci depuis la première guerre mondiale, à cause de leur abondance aux abord des champs de bataille de la Somme, et de leur couleur qui évoque le sang versé. Mais je ne voudrais pas terminer sur une note mélancolique ; le soleil sort, la vie est belle, allons admirer les coquelicots fraîchement éclos le long des champs de céréales !

jeudi 17 mai 2012

Un banc providentiel





Ce banc place d'Eculieu est apprécié des promeneurs et randonneurs qui s'y installent un moment pour une halte bienfaisante. Quel dommage que la fontaine ne soit plus que factice, je suis sûre qu'ils aimeraient s'y désaltérer ou remplir leur gourde avant de reprendre leur chemin.

samedi 12 mai 2012

Le temps de l'aubépine

Après le prunellier, c’est au tour de l’aubépine de fleurir nos chemins. L’aubépine qui appartient à la famille des Rosacées est la voisine botanique du poirier, du pommier, ou du cognassier. Son bois est extrêmement dur, et un pied peut vivre plusieurs siècles ! La confusion est fréquente entre l’aubépine et le prunellier car ce sont tous deux des buissons épineux porteurs de fleurs blanches, mais si vous avez lu l’article sur les prunelliers en fleurs (voir ou revoir  ICI ) c’est une erreur que vous ne commettrez plus ! Alors que les fleurs du prunellier éclosent avant l’apparition des feuilles, celles de l’aubépine apparaissent bien après les feuilles, et elles sont odorantes. Ses fruits sont rouges, et n’ont rien à voir avec les prunelles, ou plosses. L’aubépine a des vertus thérapeutiques : en infusion de fleurs séchées, elle est antispasmodique et tonicardiaque, et elle favorise le sommeil. Un autre attrait de l’aubépine est qu’elle se développe en haies denses où viendront nicher les passereaux, les meilleurs amis du jardinier, du cultivateur et du promeneur !

vendredi 4 mai 2012

Saints de glace

Quels sont les fameux "Saints de glace" auxquels les anciens prêtaient grande attention ?
On ne connaissait pas la Météo bien sûr, mais nos anciens étaient pourtant si sages qu'ils savaient parfaitement observer les signes du ciel. Certains de leurs dictons valent encore d'être retenus.
Ces Saints de glace qui sont aussi "gresleurs, geleurs et gasteurs de bourgeons".


Ils se suivent au calendrier aux alentours des Rogations, fête mobile célébrée avant l'Ascension pour écarter le dernier sursaut hivernal. Ce sont Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais, les 11, 12 et 13 mai.
De nos jours Sts Estelle (11 mai), Achille (12 mai) et Rolande (13 mai). Cette substitution fut effectuée lors du dernier concile de l'Église catholique en 1960 qui "nettoya" le calendrier de tous les personnages donnant lieu à des pratiques rituelles peu conforme avec la liturgie et considérées comme entachées de fond païen. Et c'est ainsi que nos "braves" Saints de glace furent rayés au même titre que les guérisseurs, retrouveurs d'objets perdus ou encore anciens traitant de la météorologie....
Si ce dicton est antérieur à 1582 ce que nous supposons, avant 1582 il faisait régulièrement froid les 11, 12, 13 mai !
Essayons de trouver une explication "scientifique" à ce phénomène :

Ce refroidissement serait dû à la présence d'une constellation gazeuse qui agirait comme un écran (soit un effet de serre inversé) aux environs du 12 mai.

Ce phénomène se reproduirait 6 mois plus tard aux environs du 10 novembre, avec l'effet inverse qui expliquerait l'été de la St Martin ou été indien !

lundi 30 avril 2012

Après la tempête


Branches cassées, feuilles arrachées, pots de fleurs emportés, containers renversés, fauteuils de jardin envolés, un vent de tempête a soufflé sur Eculieu pendant la nuit de samedi à dimanche ! Et le vieux pommier qui donnait des pommes si savoureuses, le très vieux pommier n’a pas résisté…

vendredi 27 avril 2012

Le 4° « Périple Éculierein » ou les élections présidentielles ?


Photo du Net

Le prochain « Périple Éculierein » est prévu le premier dimanche du moi... de mai…

En même temps que le second tour des élections présidentielles, le 6 mai.
Afin de ne pas pénaliser les marcheurs du hameau, l’idée suivante vous est proposée : «  Joindre l’utile à l’agréable ! »


http://www.p-a-th.fr "Marianne"

Le parcours du 4éme périple nous amènera à pied jusqu’aux bureaux de vote ; Là nous ferons une halte pour attendre ceux qui voudrons profiter de notre passage pour aller exprimer leur suffrage. Puis retour en élargissant la boucle, le parcours de 7 km environ, se fera entièrement sur des chemins très carrossables. 

(plusieurs opportunités de "couper" plus court seront possibles au fil du parcours)

Cette balade est volontairement moins longue et plus citadine que les trois premières éditions, de façon à ne pas bloquer trop longtemps les habitants d’Éculieu qui souhaitent se rendre aux urnes à un autre moment de la journée.
Alors, n’oubliez pas, rendez-vous à 9 heures sur la place… En célibataire, en couple ou en famille, venez nombreux… Avec votre carte d’électeur et une pièce d’identité, obligatoire pour voter !

mardi 24 avril 2012

Un pis rebondi

Vous rappelez-vous le bon lait bourru de votre enfance ? Cette splendide vache laitière qui a mis  bas récemment arbore un pis impressionnant ! Il contient une quarantaine de litres de lait, de quoi sustanter une famille nombreuse pendant plusieurs jours ! On la trait deux fois par jour ; quant au veau, sa ration est de deux litres le matin et deux litres le soir.

vendredi 20 avril 2012

Là-haut

Ce monte-charge supporte
 150kg de marchandises
Pendant plus d’un mois, notre hameau a compté deux habitants supplémentaires. Matthieu et Maxime (remplacé ensuite par Sébastien) ont vécu  toutes leurs journées sur un toit, place d’Eculieu. Sur un toit ! Drôle d’endroit, me direz-vous ! Pour eux, cela n’a rien d’inhabituel. Couvreurs de profession, totalement insensibles au vertige, ils sont accoutumés à voir les choses d’un peu plus haut que le commun des mortels. Là-haut, leur ai-je demandé, le ciel est-il plus bleu, les nuages plus beaux, et l’horizon plus lointain ? Ils n’ont pas vraiment répondu à cette question, mais m’ont dit aimer le sentiment de liberté que leur procure leur travail, et ils ont particulièrement apprécié la tranquillité et les paysages d’Eculieu. J’aurais bien voulu, moi aussi, monter là-haut, et prendre quelques photos, mais au dernier moment, j’ai jugé qu’il était plus prudent de rester sur la terre ferme !
Matthieu et Sébastien, deux grimpeurs intrépides