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Nos limites (ou no limit ?)

mercredi 15 février 2012

En hiver, rien n'est pareil


La  fontaine de Michel

Vous souvenez-vous du doux glouglou de la fontaine de Michel en été ? ( voir ou revoir    ICI  )    Eh bien ces-jours-ci, vous aurez beau tendre l'oreille, aucun murmure vous n'entendrez ! La fontaine est entièrement gelée, et rappelle, à une plus petite échelle, les cascades du Malleval totalement prises par les glaces ; si vous voulez profiter de ce spectacle inhabituel, allez vite y faire un tour avant le redoux !

PS : les chutes du Niagara gelées, c'est pas mal non plus, mais c'est plus loin... Les berges du Malleval sont accessibles à pied depuis Eculieu en une douzaine de minutes. Pourquoi aller chercher bien loin ce qu'on peut trouver à portée de hameau ?


                                                                             
Le  Malleval en février 2012

samedi 11 février 2012

Les « Bugnes » moelleuses de Nicole


Mardi gras approche, cette année le 21 février, peut-être avec son carnaval. En tous les cas, avant le carême, il est sage et de bon aloi de faire bombance. Nicole nous confie sa recette, sans prétention, mais jusqu'alors secrète !


Ingrédients pour 76 bugnes :
875 g de farine
90 g de sucre en poudre
1 pincée de sel, 3 sachets de sucre vanillé
18 g de levure de boulanger diluée dans 1/2 d’eau tiède
7 oeufs
250g de beurre
2 paquets de 500 g de Végétaline, du sucre glace.
Préparation, la veille au soir : 30 min  + Repos : toute la nuit
Faire un puits avec la farine, y casser les oeufs, mélanger avec le beurre précédemment ramolli, la levure dissoute, le sucre en poudre, le sel, à la main comme pour une pâte à brioche.
Laissez gonfler la pâte à bugnes toute la nuit, à l’abris sous un torchon.


Préparation, le lendemain matin : 1 h 30 min 
Étalez la pâte à beignets et faites des morceaux de 7 à 8 cm de long par 4 ou 5 cm de large environ à l’aide d’une roulette dentelée ou d’un couteau et incisez chacun de ces morceaux au milieu.




Passez l’une des extrémités de la pâte dans l’entaille pour faire un noeud.


Chauffez la friteuse et faites cuire les bugnes rapidement car ces beignets se colorent vite dans la végétaline.
Égouttez les bugnes sur du papier absorbant, laisser refroidir.


Saupoudrer de sucre glace, enrobez plus ou moins chaque bugne de sucre, selon les gouts.




Variante gustative : vous pouvez selon l’humeur, remplacer le sucre vanillé par un autre parfum, fleur d’oranger, citron, (harissa ?)
     
Dégustez et partagez… Attention, dégustez en premier, car les gourmands de passage pourraient bien ne pas vous en laisser le temps !!!
Crédit photos bj

mercredi 8 février 2012

Ils ont besoin de nous !


Il y a des jours
où vraiment,
ce n'est pas rigolo
d’être un petit oiseau…

 Vous imaginez-vous passer la nuit dehors par une température de –15° ? Vous imaginez-vous chercher votre nourriture sur un sol gelé  et recouvert de neige ?
Pas le moindre insecte, ni le moindre vermisseau en vue !
Pas la moindre graine, ni la moindre baie à se mettre dans le bec !

Voilà pourquoi il est si important d’aider nos petits amis à survivre aux rigueurs de l’hiver en leur installant des points de restauration dans nos jardins. Ce qu’ils aiment : des graines de tournesol, de la margarine au tournesol, des boules de graisse achetées en animalerie ou au supermarché. Ils ont besoin aussi de se désaltérer, et un plat d’eau chaude quotidien leur permet de s’abreuver avant que le gel n’agisse à nouveau. (attention, jamais d’antigel…ni d’alcool... Le vin chaud est réservé aux Eculièrains transis à leur retour de promenade)
Le bouche à oreille (bec à oreille ?) fonctionnant très vite, c’est bientôt par familles entières que moineaux, pinsons, roitelets huppés, mésanges bleues, charbonnières ou à longue queue, gros-becs, verdiers, merles et rouge-gorges viendront nous rendre visite. Il est même fréquent de voir aussi quelque pic épeiche venir se gaver de graisse, ou un écureuil n’hésitant pas à se servir dans la mangeoire des oiseaux.

dimanche 5 février 2012

Le 1° périple Éculierein

Un bon groupe l’a fait !
Précis au rendez-vous, bravant les dramatiques consignes données par les médias météo, les volontaires pour le premier « périple Éculierein » se sont retrouvés ce dimanche matin, 5 février sur la place. Bien emmitouflés, bien chaussés, les voilà en marche pour 10 km. Direction St Héand via les 4 chemins et Villemagne ; Retour par Poizat et Monichard.
Bien sûr, moins 11° au départ cela peut paraitre un peu « frisquet » ! Mais sous le soleil éclatant, aucun vent, la température ressentie était bien supérieure aux 11° positifs dans les cœurs.
Une petite pose ensoleillée, sur un tronçon restant de l’ancienne route de l’Étrat, avant d’emprunter le raccourci qui grimpe vers Montmollot. Là, tranquillement, partager le pain d’épice "tiré du sac" de Malou, le vin chaud et fumant de Guy et l’infusion brûlante apportée par Bernard. Tout cela sous l’objectif d’André, qui est arrivé lui, à réchauffer la pile de son appareil photo en l’enfouissant quelque part au fond de l’une de ses poches !

Tout était super, les papotages, les blagues et anecdotes, les histoires de familles au fil des vues sur les hameaux… "Mon père est né à Poizat, et ma mère aux Asthiers" nous a révélé Christiane… "Regarde, les monts du Forez, on voit Pierre-sur-Haute !"...

"On peut aussi traverser le Polisan vers Les Vignasses et remonter à Condelouse"…. 
Il est midi,  on quitte Henry devant sa porte, ce sont les au revoir.
PS il y avait aussi "Gamin" le tout jeune berger australien de Marie-Hélène et Pierre.




Au fait, c’est quand le prochain périple ?
Rendez-vous est pris pour le dimanche 4 mars, à 9 h. sur la place d’Éculieu…
 Crédit photos André Grousson & Bernard Jacquemot

samedi 4 février 2012

Hiver est arrivé !

 

 On n'y croyait plus, mais le voilà, avec un bon mois de retard par rapport au calendrier... La température glaciale et la bise qui souffle sur notre hameau n'incitent guère à la promenade aujourd'hui. Blottie au coin du feu, je me suis plongée dans une vieille anthologie,  à la recherche de poèmes sur le froid et la neige, et j'ai trouvé que "l'Hiver" décrit par Lucie Delarue-Mardrus évoquait bien l'atmosphère de ces derniers jours, c'est pourquoi je viens le partager avec vous.

                                                                                                               L'hiver, s'il tombe de la neige,
                                                                                                               Le chien blanc a l'air d'être beige.

 
                        Les arbres seront bientôt touffus
                        Comme dans l’été qui n'est plus.

                       Les oiseaux marquent les allées
                       Avec leurs pattes étoilées.

                       Aussitôt qu'il fait assez jour,
                       Dans le jardin bien vite on court.

                        Notre maman nous emmitoufle,
                         Même au soleil, la bise souffle.


                         Pour faire un grand bonhomme
                         Tout le monde prend son élan.


                        Après ça, bataille de neige !
                        On s'agite, on crie, on s'assiège.

                    
                        Et puis on rentre, le nez bleu,
                        Pour se sécher autour  du feu.

                                            

                                      

jeudi 2 février 2012

Chandeleur d'ici et d'ailleurs

En ce jour de la Chandeleur, nombreux sont les foyers où l'on fait sauter les crêpes, surtout s’il y a des enfants ou petits-enfants à la maison,  perpétuant ainsi la tradition, sans pour autant en connaître l’origine. L’an dernier, Bernard avait écrit un message très intéressant à ce sujet.  (voir ou revoir ICI )  Il en avait même donné la recette pour ceux qui ne la connaîtraient pas ou l'auraient oubliée. N’étant pas en possession d’un scoop susceptible de révolutionner la confection des crêpes, je vais plutôt vous parler de la manière dont la tradition est vécue outre-atlantique, dans de nombreuses villes des USA, et tout particulièrement en Pennsylvanie.

Ce jour –là, le 2 février, s’appelle « le jour de la marmotte » (« Groundhog day »in English) Un film à l’humour insolite porte d’ailleurs ce titre, avec Ben Murray dans le rôle d’un présentateur météo malchanceux qui doit couvrir cet événement pour une chaîne télévisée. (Malchanceux jusqu'à un certain point, puisqu'il finit par rencontrer la belle Andie MacDowell.) La tradition, importée d’Allemagne par les nombreux émigrés qui s’installèrent aux USA aux 18ème et 19ème siècles, veut qu’à cette époque de l’année, les marmottes sortent de leur trou pour aller prendre la température extérieure. Si la journée est ensoleillée, la marmotte va avoir peur de son ombre et retourner au terrier illico, ce qui signifie que l’hiver va durer encore six semaines.
Si par contre, le temps est couvert, la marmotte reste un moment dehors, et on en déduit que l’hiver sera bientôt fini. Ceci n’est pas sans rappeler les anciennes traditions européennes où un blaireau, ou un ours sacré avaient le pouvoir de prédire le temps. En Serbie, où il reste encore quelques ours les Chrétiens orthodoxes célèbrent toujours cette tradition qui correspond à la présentation de Jésus au Temple, et qui a lieu le 15 février à leur calendrier.

Je vois bien ce que vous allez me dire : de mémoire d’Eculiérain, nulle trace d’ours ou de marmotte chez nous ! Donc, à chacun ses coutumes, et régalons nous avec les crêpes proposées par Bernard !

PS : vous avez peut-être une recette inédite, ou un truc infaillible pour réussir les crêpes ?
Ne les gardez-pas pour vous, partagez-les avec le hameau !

vendredi 27 janvier 2012

« Le périple Éculierein »


      Les membres du bureau de l’association des habitant du hameau d’Éculieu (et d’autres) en parlaient depuis quelque temps !
« Pourquoi n’organiserions nous pas un RDV récurrent pour faire une marche, entre voisins, au départ d’Éculieu ? »
Et bien c’est parti ! C’est le cas de le dire !!! Dès le 5 février à 9 heures, sur la place, vers la croix, un RDV est proposé à toutes et à tous.
Le principe :
Chaque premier dimanche de chaque mois, toutes les personnes d’Éculieu qui le souhaitent, se retrouvent sur la place pour un périple convivial. Sans prétention, à toutes les portées, cette promenade pédestre, durera deux heures environ, sur les chemins de notre campagne ; Une seule obligation, la bonne humeur ! Chaque fois un circuit sera proposé au moment du départ groupé, prévoyez des chaussures et une tenue adaptées.
Pour le lancement de cette initiative, l’information passe uniquement par ce blog et par courriel. Parlez-en à vos voisins, et à bientôt donc…

Et Paul est arrivé...

Tel Zorro, Paul est arrivé, non pas sur un fougueux destrier, mais au volant de son gros tracteur pour venir en aide à une damoiselle en détresse. Car une fâcheuse mésaventure est advenue hier Allée du Soleil à l’agent du recensement qui couvre notre hameau. Peu familière avec la topographie des lieux, elle s’était gentiment serrée sur le côté droit de la chaussée pour permettre à une voiture qui venait en sens inverse de passer. Mal lui en a pris car sa roue avant droite tomba alors dans le fossé qu’elle n’avait pas vu… Ah, ces maudits fossés ! Plusieurs d’entre nous en ont fait l’expérience malheureuse, particulièrement l’hiver quand ils deviennent invisibles sous la neige.




Pour notre petite demoiselle, plus de peur que de mal, et l’histoire s’est bien terminée. Muni non pas  d’un lasso mais d’une chaîne et d’une corde de fortune, Paul  et son engin, secondés par un employé municipal, tirèrent rapidement la voiture hors du fossé.  Heureusement, nos sympathiques agriculteurs répondent toujours présent quand il faut donner un coup de main, ou de tracteur !

samedi 21 janvier 2012

L'énigme de l'hiver

Merci à André de nous soumettre cette énigme qui va nous permettre d’agiter nos neurones quelque peu engourdis par le froid hivernal, et peut-être encore ramollis par les excès des fêtes de fin et de début d’année. Il est grand  temps de remettre la machine en route !
Donc, voici  l’énigme : dans notre hameau, il est une demeure assez ancienne. Autour du parc, il est un mur en pierre. Sur ce mur, si on l’observe attentivement, on peut distinguer un cœur placé là par le maçon, ainsi que deux initiales, Y et W. Et de là à imaginer une belle histoire d’amour, il n’y a qu’un pas que notre imagination est prête à franchir…

   

 La question est donc la suivante : où est situé ce mur porteur de symboles mystérieux?
Une autre question se pose : du propriétaire ou du maçon, qui était amoureux ? Y-a-t-il quelqu’un dans le hameau qui en sache un peu plus sur cette histoire ? Quelqu'un qui serait en mesure de donner la date de construction du mur, le nom du propriétaire de l’époque, ainsi que le  prénom de son épouse ? Quelqu'un qui serait dépositaire des secrets cachés dans les vieilles pierres d'Eculieu ?

vendredi 13 janvier 2012

Un Bouscadier à Eculieu !


 Figurez-vous que nous avons découvert récemment l’existence d’un  bouscadier à Eculieu ! Bouscadier… Serait-ce le nom d’un nouveau métier, d’un animal appartenant à une espèce peu connue, d’un arbre originaire d’une contrée lointaine ? Vous n’y êtes pas du tout ! Un bouscadier, c’est celui qui élève des lapins de Bouscat renommés pour leur grande taille (un mâle peut facilement atteindre 7 kilos comme celui que vous voyez sur la photo) et leur belle fourrure blanche. Jean-Luc, notre bouscadier local a depuis toujours la passion des animaux de basse-cour. Outre ses lapins, il possède poules et canards, et il se verrait volontiers en fermier. Son élevage de Géants blancs de Bouscat compte une trentaine de bêtes.
Il en expose régulièrement dans la France entière et ses animaux  lui ont valu une pluie de récompenses. Rien d’étonnant quand on voit la manière dont ils sont bichonnés,  régulièrement peignés, et même manucurés ! Les critères d’appréciation des juges sont d’ailleurs très sévères, et stipulent, entre autres, que leur couleur doit être d’un blanc de neige brillant, les yeux rosés, les oreilles droites, portées en V, larges,  et de 15 à 18 cm de longueur, et les ongles blancs et sans taches.
Comme vous vous en doutez, cette passion demande beaucoup de temps et de patience,  mais quand on aime, on ne compte pas !


Je terminerai par une question, et je suis prête à parier que peu d’entre vous connaissent la réponse ! Tout le monde sait, ou presque, que l’élevage des poules s’appelle l’aviculture, celui des pigeons la colombiculture, mais comment appelle-t-on l’élevage des lapins ? (Pour ceux qui avouent leur ignorance, et dont je faisais encore partie il n’y a pas si longtemps, la réponse sera publiée prochainement sur ce blog)

PS : vous pourrez admirer les lapins de Jean-Luc (clic), ainsi que nombre de leurs congénères de toutes races et de tout poil (sans compter poules, pigeons et autres volatiles) lors de la grande exposition avicole qui se tiendra à Andrézieux les 21 et 22 janvier. 3500 animaux sont attendus !